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Terreur sur l’Orient-Express

D 10 décembre 2003     H 17:24     A Bob_bob, nunch     C 0 messages


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L’Orient-Express
Le train mythique.

Cette grande campagne emmène nos aventuriers à travers toute l’Europe de l’entre-deux-guerres, sur le parcours de ce train de légende.

I. Londres : Dansons dans le brouillard nocturne

Les investigateurs sont invités à Londres par un ami (ou parent), le professeur Smith. Ils sont conviés à une conférence où le professeur doit faire un exposé sur le paranormal. Après la conférence, les PJs discutent à un buffet mondain et le professeur Smith en profite pour les inviter à un repas chez lui, le lendemain soir.
Vingt-quatre heures plus tard, les PJs se rendent chez le professeur et découvre avec stupeur la maison en flammes. Malgré leurs efforts, ils n’arrivent pas à éteindre l’incendie et ne retrouvent pas de corps. Ils décident d’enquêter sur cet incendie qu’ils suspectent d’être criminel.

Le lendemain, les journaux font état de l’incendie. Ils parlent également de trois meurtres bizarres car les corps sont ceux de la même personne. L’enquête des PJs sur les deux affaires les mène jusqu’à Henry Stanley, un amateur de train, qui aurait mystérieusement disparu par combustion spontanée.

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Miniature
Méfiez-vous des miniatures !

Chez Alexis, ils découvrent un étrange train électrique, ainsi que des traces noires au sol et au plafond de sa chambre. En faisant fonctionner le train, un portail s’ouvre et c’est un véritable train qui déboule dans la chambre !

Le train s’y arrête comme si c’était un quai. Les passagers en descendent, perturbés et habillés comme au siècle dernier, et poussent les personnages à monter. Ceux-ci se voient irrémédiablement entraînés dans un wagon, et le train redémarre pour retourner dans un monde parallèle brumeux.

Cependant, à l’intérieur les passagers jusque là inoffensifs se transforment en horribles zombies qui tentent du mettre en pièces les PJs. Les personnages se défendent tant bien que mal et arrivent à se réfugier dans un autre wagon. Là, ils découvrent Randolph Alexis, un amateur d’occultisme piégé dans le train de la fatalité (il en est l’inventeur) depuis des années.

Alexis a perdu la raison et a survécu en dévorant les précédents utilisateurs du train électriques qui ont eux aussi été piégés. Il a bien tenté de s’échapper mais il n’a jamais réussi à appliquer son plan car les anciens passagers l’ont toujours considérés comme un fou. En effet, il se propose de créer un circuit à l’aide d’intestins et de simuler le train qui roule à l’aide d’un cœur qu’il faut faire glisser sur le circuit sanguinolent.

Malgré l’horreur du procédé, les personnages n’ont pas de meilleure solution et acceptent. Pendant qu’ils s’évertuent à faire glisser le cœur et qu’Alexis récite la formule magique, les zombies passent à l’attaque. Le groupe réussit l’incantation au milieu du combat tant bien que mal et le train est ramené sur Terre, mais hors de ses rails.
Les personnages sautent tant bien que mal de la machine infernale et s’en tirent avec beaucoup de chance. Ils ont également réussi à sauver Stanley. Alexis, lui a disparu. L’histoire du train étant une fausse piste, ils rentrent à leur hôtel.

Une fois reposés, ils reçoivent un message du professeur Smith. Il a donc survécu à l’incendie ! Le message est un rendez-vous secret.

Ils se rendent au point de rendez-vous, une petite chambre dans un vieil immeuble. Là ils sont accueillis par le majordome du professeur qui est dans un état critique et gravement brûlé. Dans un murmure de souffrance, Smith raconte aux PJs qu’il était sur la piste d’un objet maléfique, le Simulacre de Sedefkar, une statue possédant un grand pouvoir. Cependant des Turcs étaient aussi à la recherche de la statue et le professeur pense que ce sont eux qui ont incendié sa maison.

Smith a apprit que la statue est séparée en plusieurs morceaux répartis dans divers pays d’Europe. La statue était aussi accompagnée des Parchemins de Sedefkar décrivant son fonctionnement.

Dans un ultime souffle de vie, le professeur Smith demande aux personnages de retrouver le Simulacre avant les Turcs et de la détruire. Pour les aider, il leur donne une forte somme d’argent. Sur ce, les PJs entendent des Turcs débarquer et ils s’enfuient par les toits.

Après examen des différents pays à visiter, les personnages concluent que l’Orient Express est le seul train à traverser ces pays et qui permet de passer les frontières sans problème. Avant de partir ils se documentent un peu à la bibliothèque du British Museum. Ils y découvrent notamment un cadavre totalement dépecé, accompagne d’une note d’avertissement : On ne trompe pas l’Ecorché.

Malgré ce lugubre avertissement, les personnages décident quand même de répondre à la dernière volonté du professeur Smith. Le voyage commence.

II. Paris : Les fleurs du mal

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Les fleurs du mal

Arrivés à Paris, les personnages se rendent directement à la Bibliothèque Nationale pour y rechercher des informations sur le comte Fenalik, qui aurait détenu le Simulacre au XVIIIe siècle. Là ils apprennent que le comte Fenalik avait été enfermé à l’asile de Charanton car il était soupçonné d’être fou. De plus les soldats du Roi ayant investi sont manoir y avaient découvert des fêtes orgiaques. Les soldats détruisirent le manoir sur ordre du Roi.

Les personnages se rendent à l’asile et tente tant bien que mal de récolter des indices en questionnant le personnel et en essayant de s’introduire dans la place de nuit. Ils n’apprennent pas grand chose sauf l’emplacement du manoir de Fenalik, à Poissy.
A Poissy, les PJs découvre qu’une maison a été bâtie sur l’ancien emplacement du manoir. La maison est entourée d’un énorme rosier de roses noires. Les gens qui vivent dans cette maison sont les Loriens, une famille paisible.
Les personnages arrivent à sympathiser avec les Lorien qui les accueillent. Les PJs découvrent notamment que les blessures des Lorien au bras gauche sont toutes étrangement aggravées. Avec leur aide, ils localisent une ancienne entrée des catacombes du manoir de Fenalik, dans la cours de la maison.

En explorant les catacombes, ils finissent par trouver le bras gauche du Simulacre, au pied d’un rosier totalement corrompu et suintant une espèce de poison noir.

III. Lausanne : Nocturne

A suivre ...

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