Crazy Orc, jeu de rôles et de figurines à Lyon
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Les eldars de Jérome

D 31 janvier 2005     H 13:04     A Jerome Bianquis     C 0 messages


Le transport était pratique et sympa, l’accueil excellent, le local
correct, et le temps beau, comme le faisait remarquer un nordiste avec
surprise.

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Marcus et Jérome

Jouer en deux heures est difficile, et en fait, je n’ai fait que des
tie-break ! Dommage quand on vise des objectifs, heureusement que l’on
peut concilier les deux en visant l’objectif « Break their spirit » ! Et
pourtant, avec six activations (sept au tour où l’avatar est là), je
n’avais pas une armée trop importante. Je dois jouer lentement, ou alors
c’est le placement et l’explication réciproque des armées qui est long :
certains ne connaissent pas l’armée Eldar, et moi je connaissais mal les
orks, et pas du tout les tau.

Première partie

contre Frederic et sa garde impériale : une tolée mémorable, pour
commencer le tournois en forme. J’ai visé ses Leman Russ ( "Break their
spirit"), sans arriver à en détruire plus de deux, et eux m’ont annihilé
une formation d’un coup. La quantité de tirs de ces trucs est
incroyable... Tout est parti en vrille dans mon armée et ma stratégie,
sauf sur le flanc droit ou j’ai réussi un assaut avec l’avatar appuyé
par mes gardiens et les marcheurs de guerre : une compagnie QG de la
garde avec commandant et commissaire anéantie d’un coup ! C’est ma seule
oasis de satisfaction dans un désert fait de cratères d’obus et de
bombes, qui engloutirent mes unités. L’heure de fin de partie me sauve
d’un désastre total.

Seconde partie

contre Marc-Antoine et les SM pretés par Seb : re-tolée, c’est la fête
aujourd’hui, je commence à me dire que j’ai vraiment loupé la
composition de mon armée et que je vais me faire 6 défaites d’affilée
pour m’apprendre à réfléchir. Je ne me souviens plus des détails, mais
je sais que le tie-break est un peu plus serré que la partie précédente.

Troisième partie

contre Patrick et ses orks : victoire au tie-break par 153 points,
autrement dit, tout s’est joué sur les ralliements au dernier tour, on
ne peut guère considèrer cela comme une victoire sérieuse, plutôt un
coup de bol. Mais cette fois, la stratégie « Break their spirit »
fonctionne, j’ai eu le gargant. J’y ai concentré beaucoup de puissance
de feu, et apparemment pas dans le bon ordre. Cela étant, je crois que
nous avons mal interprété la règle sur les tueurs de titan : cela fait
apparemment aussi plusieurs boucliers qui tombent et non un seul par
touche. N’empêche que cette sale bête m’a demandé le tir de mes
scorpions et de mon titan pendant un tour, et le titan pour finir au
tour suivant : 1350 points pour l’avoir, c’est cher.

Le dodo

Retour à la casa (c’est bien d’être sur place)

Le lendemain matin, suite des opérations.

Quatrième partie

contre les orks de Vincent : peu de souvenir, si ce n’est que ça s’est
encore joué au tie-break à pas grand chose, donc au bol. Je me souviens
quand même d’un landa qui déposa 10 chokboyz pour un assaut sur mes
night spinners, pourtant entourés de marcheurs de guerre : je les
avaient placés à moins de 5 cm, donc formations entrelacées, donc assaut
sur les deux et massacre. Voilà une erreur que je ne referai plus ! Mais
je me suis vengé, mes scorpions, souvent sous estimés par mes
adversaires abbattent le landa immédiatement, et je met ultérieurement
les chokboyz en déroute. Tout de même, encore une extermination de mes
night spinner ! C’était mon unité la moins cher, mais un vrai aimant
pour les emm... C’est la seule unité qui n’a jamais fini la partie !
D’un coté, ça peut être frustrant, d’un autre coté, c’était souvent
beaucoup d’efforts pour pas grand choses, pendant que mes scorpions
étaient bien plus tranquilles, et tellement plus violents ! C’est aussi
la seule fois où j’ai choisi le déploiement en coin, ce qui change les
automatismes. J’en espérais plus de géne pour les orks, mais ils étaient
assez mobiles, les bougres.

Cinquième partie

contre les SM de François Bruntz : une victoire enfin un peu plus
large, même si j’ai eu pas mal de malchance dans les lancers de dès. Je
me souviens de dévastators avec leurs Land raiders planqués sous une
passerelle : ils sont beau les défenseurs de l’empire ! Sur la fin, des
unités imprudemment avancées ont pu être pilonnées au centre du terrain,
et même si je n’ai pas eu les titans, ils n’étaient pas cruciaux : resté
loin de l’action principale, et ne constituant pas un objectif de
victoire. Cette fois, « Break their spirit », c’était les devastators et
leurs LR !

Sixiéme partie

contre les Tau de PO. La panique quand il me décrit son armée, ça tire
de partout ! Il fait tout comme moi, mais en mieux ! Je ne vois pas
comment affronter cette quantité de tireurs divers et variés, alors je
me place en conséquence : les marcheurs de guerre sont pour une fois
éloignés des night spinners, ils forment un écran sur le flanc droit,
pendant que mes meilleurs unités sur le flanc gauche visent la manta :
non seulement c’est mon habituel « Break their spirit », mais en plus elle
a une foule de tirs et je ne peux pas laisser ça se balader dans mes
lignes, ce serait un massacre. Au centre, l’infanterie et les night
spinners gagnent du temps. J’ai eu la manta, plus vite que prévu par un
coup critique qui l’immobilise, et par le fait qu’elle n’est pas "sans
peur", ce à quoi je n’avais pas fait attention, d’ailleurs. Trop de ses
unités sont restées trop longtemps sur mon flanc droit, et n’ont eu que
peu d’influence sur la bataille. Au tour suivant, s’il y en avait eu un
autre, la pression qu’elles auraient exercées sur mon centre m’aurait
compliquée la vie. Heureusement, après le départ de la Manta pour les
terres des chasses heureuses, scorpions et titan étaient pret à revenir
au centre faire face. Difficile de dire ce que cela aurait donné...

Bilan pour mon armée

peut mieux faire ! Trop peu d’activations, un des
plus faible nombre du tournoi, des night spinners, qui, même protégés
par les marcheurs ne finissent jamais la partie, un titan un peu cher et
qui ne donnent sa pleine mesure qu’à 30 cm, soit une portée assez courte
pour un tel engin. De plus je n’avais pas l’habitude de jouer les
aériens, et je n’ai donc rien pris en aérien (de toute façon je n’ai pas
de figurines), et presque rien en antiaérien. Seul mon titan assurait la
couverture des troupes, et seulement sur 45cm. Il n’a jamais touché,
mais quelques pions impacts ici ou là, c’est déja utile. Les aériens ont
été une source d’ennui pour moi, chaque fois qu’il y en avait. J’aurai
du envisager les prismes de feu, pour une unité à double usage.

Points fort : le titan n’a jamais été détruit, et même souvent pas
endommagé. Ca fait déjà un objectif inaccessible à l’adversaire, et une
puissance de feu utilisable en général pour nettoyer le centre du
terrain. Les scorpions ont bien tenu, autre unité qui ne s’est jamais
fait descendre, même si c’est parfois pas passé loin. Parfois sous
estimée, jusqu’au moment de lancer ses attaques. Evidemment, quand je
fais double un au premier tir, je suis vert ! L’infanterie de gardiens a
bien fonctionné en attaque, j’ai réussi un gros assaut par partie,
souvent mais pas toujours avec l’avatar. Leur puissance de feu permet
une fusillade interessante, et le prophéte va au contact. L’une des deux
unités avait des wave serpents, utiles et assez costauds, l’autre avait
une énorme masse d’appuis qui la rendait assez polyvalente et endurante.
D’un autre coté, l’une comme l’autre se sont fait souvent massacrer
après l’assaut, trop vulnérable de par le manque de sauvegarde des
gardiens. Je ne reviens pas sur le massacre sans fin des night spinners,
qui n’ont tirés qu’une fois par partie au mieux, avant d’être
assassinés. Au mieux une diversion. Les marcheurs de guerre : sans
intéret tant qu’ils n’étaient pas scout, très utile depuis : assez
rapide pour des piétons, une sauvegarde faible mais relançable, un tir
pas terrible mais qui peut géner des blindés et une polyvalence grace au
scoutisme. Ils pouvaient faire un barrage pour retarder, encadrer des
unités plus fragiles ou plus précieuses (night spinner et scorpions à la
fois au déploiement) et être mis en garnison si besoin. C’est un peu le
couteau suisse ! Et avec six socles ils ne sont pas trop fragiles. Que
du bon pour un prix modéré.
La porte : pas toujours facile de décider où la placer, mais cela permet
de garder une grosse unité d’infanterie en réserve, et par conséquent à
l’abri des attaques ennemies jusqu’au moment de venir donner l’assaut.
C’est pratique et efficace, surtout quand l’artillerie massacre ma
fragile infanterie.

Maintenant je réflechi à une armée SM entièrement aéroportée... Ca me
changera.

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