Crazy Orc, jeu de rôles et de figurines à Lyon
Vous êtes ici : Accueil » Souvenirs » Jeux de Rôle » Donjons & Dragons » Journal de l’expédition » Journal de l’expédition - 4e jour - Avilissement et servitude

Journal de l’expédition - 4e jour - Avilissement et servitude

D 19 mars 2011     H 00:16     A Maniack Crudelis     C 0 messages


Jour 4.

Ce matin, au saut du lit, la mauvaise fortune vint nous frapper. Un messager était arrivé durant la nuit, il portait un message de Durlan Dagomor.
Pour fêter cet été particulièrement chaud, les elfes de Gwendiamir ont décidé d’organiser une fête à la fin du mois. Et à cette occasion, ils prépareraient un défilé. Ainsi pour notre apollon, le voyage jusqu’à Ruiri était abrogé, il devait rentrer au plus vite pour préparer le défilé. Le clergé de Sunie ne pouvait manquer une telle occasion de montrer qu’ils sont les plus élégants.
Pour ma part, je n’en doutais pas.

C’est ainsi que nous avons pris la route à seulement dix, pour s’éloigner vers l’Est. Les blessures de Foransor n’étant par totalement guéries, c’est Palagern qui a conduit la charrette aujourd’hui encore.
Lui et nos gardes n’ont guère eu de chance, la pluie a été omniprésente tout au long de la journée.
A partir d’aujourd’hui, et ce jusqu’à Beregost, Galenel m’a informé que nous devront avancer douze heures par jour. Et croyez moi, douze heures assis dans une carriole, c’est très long. Je n’ose imaginer se qu’ont supporté les autres sous la pluie durant tout ce temps.

En fin de journée, enfin, nous avons atteint le village de Gorreint. Un village frappé par un schisme évident entre le peuple et son seigneur.
Tandis que le village est un assemblage de vieilles maisons ravagées et usées par le temps, le seigneur des lieux habite un somptueux manoir saturé par l’opulence et le luxe.
Il semblerait que beaucoup de villageois travaillent au service du seigneur dans son manoir, en revanche je me demandent si ils sont rémunérés pour leur labeur.
Le maitre des lieux, un certain Evadinis Pelvain, un vieil homme impotent, semble considérer son peuple avec mépris et indifférence.
Sa femme, dénommée Ditin, semble tout aussi indifférente au sort de ces villageois, mais je crois discerner une lueur malveillante dans son regard et son attitude. Sans parler de sa manière de montrer son corps telle une fille de joie...
Malgré cet accueil plutôt mitigé, nous avons bien mangés et la nuit fut très agréable. Et nous avons fais des économies puisque qu’ils nous ont offert de la nourriture pour la route.

Gerlin Carlac

<< Précédent - Suivant >>