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Journal de l’expédition - 17e jour - Les errances des arts profanes

D 12 mai 2011     H 22:03     A Maniack Crudelis     C 0 messages


Jour 17

Ce matin, comme convenu, Bori, Andariel et Herdinis allèrent explorer la grande bâtisse, au cœur du mystère de ce village. Il apparu bien vite qu’elle n’était autre que la demeure d’un magicien. Un journal, trouvé dans son laboratoire, détaillait ses recherches sur le rajeunissement ainsi que ses multiples échecs. Cette découverte vint corroborer l’idée de Bori, convaincu que ces enfants n’étaient autres que les habitants du village victimes d’une malédiction les ayant fais rajeunir.
Le journal mentionnait également un antidote, que le mage gardait en permanence sur lui. Face à nos connaissances très limitées des processus magiques profanes, cet antidote représentait notre seule chance d’aider ce village.
En poussant leurs investigations, nos compagnons purent découvrir l’identité du magicien local, un dénommé Gedon Baudegern. Mais tandis qu’ils tentaient de retrouver le responsable de cette situation, une créature immonde et difforme, juchée sur un unique pied et dotée de quatre bras terminés par des griffes démesurées, s’attaqua à Andariel, affairée dans la demeure du mage. Herdinis, alerté par le bruit de la bataille, se précipita sur place pour participer au combat.

Finalement, pendant qu’Herdinis achevait sauvagement le monstre, Andariel, aidée de Bori réussi à identifier le magicien devenu un jeune enfant. L’antidote qu’il transportait, contenu dans un petit pendentif, eu l’effet escompté. En l’espace d’un instant, il reprit sa taille adulte et recouvrit ses esprits.
Si ce Gedon Baudegern s’inquiéta bien vite du monstre qu’il séquestrait, persuadé qu’il se serait libéré, il semblait bien moins préoccupé par le sort de ses concitoyens.

Étant incapables de participer à l’élaboration du remède pour les villageois, nous avons, sans perdre plus de temps, pris la route pour la Porte de Baldur.
A notre arrivée dans la grande cité marchande fortifiée, chacun étant libre pour la fin de journée, je me rendis à la milice locale, afin de faire état de la situation du village de Meleadan, m’assurant ainsi qu’ils veilleront au rétablissement de l’ordre des choses dans ce hameau.
Nous nous retrouvâmes tous dans une auberge de voyageurs, aux portes de la cité. Bori et Andariel nous revinrent avec un coffret renfermant 5000 pièces d’or, la recette de leurs prises dans l’hôtel privé de Beregost.
Grâce à nos courageux compagnons, nous allons pouvoir mener cette expédition à son terme, il est certain que nous ne serions pas arrivés jusque là sans leur aide précieuse.

Bien que nous disposions à présent de suffisamment d’argent pour continuer notre route, nous avons profité que la cité en dispose pour étudier des cartes des Royaumes Oubliés. Face à tous les danger que nous avons eu à affronter jusque là, je préférerais écourter au maximum notre voyage pour minimiser les risques que cette expédition s’achève de façon tragique.
D’après Galenel, nous pourrions gagner quelques jours en empruntant un bateau remontant la Chiontar jusqu’à Scornubel. De là, nous pourrions continuer jusqu’aux montagnes du couchant et gagner plusieurs semaines sur l’itinéraire prévu.
Galenel, partie à la recherche d’un navire nous acceptant pour leur trajet, appris qu’un village proche rencontrait des problèmes pour mettre en route un bateau à destination de Scornubel. Une occasion rêvée pour nous, face à la difficulté d’embarquer toute notre expédition à bord d’un navire, venir en aide à ce village nous permettrait de négocier une place à bord du leur.
Bori et Andariel sont donc allés à la rencontre de Medgran, prêtre du village de Gorlon, leurs chevaux tombés malades forcerai le navire à quai. Ce Medgran se serai rendu à la Porte de Baldur dans l’espoir de trouver un remède au mal qui touche ses équidés.
Dés demain, nous prendrons la route avec lui, espérons que nous pourrons leurs venir en aide.

Cette journée semblait se terminer sous les hospices bienveillantes de Lathandre, jusqu’à l’arrivée de deux miliciens dans notre auberge.
Ces hommes de lois s’inquiétaient de ce que nous transportions, enrubanné dans une charrette à l’écurie. Je me doutais que l’idée d’Andariel serais tôt ou tard dommageable. Hier, suite à l’attaque des harpies, elle insista pour emmener le cadavre de la créature abattue, dans l’espoir de le revendre ce soir au marché noir de la cité.
Les deux miliciens réclamaient simplement l’acquittement d’une taxe pour le transit du cadavre à travers la cité, mais face aux réticences de nos deux compagnons, le ton monta rapidement, tout autant que la somme réclamée. Finalement, Andariel jeta une bourse, remplie de pièces, au visage de l’un des miliciens avant de partir avec la charrette, suivie de près par Bori.
Les deux hommes de loi, Dinared Ilan et Sarlan Orared m’expliquèrent que nos deux compagnons risquaient d’avoir de graves problèmes avec la loi si ils ne payaient pas cette taxe et si il ne corrigeaient pas leur attitude. Je leur ai assuré que je les préviendrais dés qu’ils reviendraient à l’auberge.
Je dois bien avouer que je suis particulièrement déçue par l’attitude d’Andariel, d’autant plus que nous avions tout à fais les moyens de payer cette taxe.

Il est tard, je vais devoir aller me coucher, ils ne sont toujours pas rentrés, j’espère qu’ils n’ont pas aggravés leur situation durant la nuit.

Gerlin Carlac

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