Crazy Orc, jeu de rôles et de figurines à Lyon
Vous êtes ici : Accueil » Jeux » Jeux de rôles » Débuter en Jeu de rôle : Jouer sa première partie

Débuter en Jeu de rôle : Jouer sa première partie

D 14 mars 2009     H 11:23     A EcureuilFou     C 0 messages


Cet article est le premier d’une série de trois visant à présenter notre loisir et donner quelques conseils pour bien débuter.

Tentative de définition

Le jeu de rôle tel que nous le pratiquons a vu le jour dans les années 1970 aux Etats-Unis, sous l’impulsion de Dave Arneson et Gary Gigax. Ils qualifièrent leur création de RPG, RolePlaying Game, littéralement Jeu où l’on joue un rôle. Ici, à la différence d’autres jeux de société, point de gagnants ni de perdants, les buts affichés sont d’une part de raconter une histoire et d’autre part de passer un bon moment entre amis. En effet, le principe est de raconter une histoire où les joueurs jouent les premiers rôles, au travers d’avatars de papier que sont leurs personnages.

Que faut-il apporter ?

Lorsque l’on est joueur, des crayons, du papier et surtout sa bonne humeur suffisent. Tout le reste sera gracieusement fourni par le club.

Comment cela se passe-t-il concrètement ?

Les joueurs se réunissent autour d’une table et se divisent en 2 groupes : les joueurs proprement dits (Personnages Joueurs, ou PJs) et le meneur (Maître de Jeu ou MJ). Ces deux groupes sont séparés par un mince paravent de papier cartonné, l’écran du MJ. Côté PJs, l’écran offre une illustration permettant à chaque joueur de se mettre dans l’ambiance, en plus de la feuille de personnage qu’il a sous les yeux. Côté MJ, l’écran foisonne de tableaux et autres notes de rappels de règles. C’est en effet le MJ qui a la charge de diriger le jeu, au même titre qu’un réalisateur au cinéma. Les joueurs réagissent à ses diverses interventions pour préciser ce que font leur personnage à un moment donné. Si la résolution de certaines actions entreprises par votre personnage est évidente (ouvrir une porte) et n’entravera pas le récit, d’autres sont plus complexes (calmer un cheval agité, par exemple) et font appel à une certaine part de hasard. Elles nécessiteront l’emploi de dés spéciaux (de 4 à 100 faces) pour déterminer si oui ou non l’action entreprise est réussie. En fin de partie, chaque joueur se voit décerner pour son personnage des points d’expérience. Ces points d’expérience lui permettront d’augmenter les scores de son personnage, simulant ainsi l’apprentissage qu’aura réalisé son avatar de papier au cours de la séance qui vient de s’écouler.

D’accord, mais avec qui commencer ?

Il faut être avec des gens avec qui vous vous entendez. Sans faire dans la psychologie de bazar, selon les âges, les attentes sont différentes. Le mieux serait encore de venir seul(e) s’installer dans un groupe de joueurs aguerris. Vous bénéficierez alors d’un effet « dynamique de groupe » qui vous permettra de vous épanouir tout en bénéficiant de l’expérience de jeu des « anciens ».

Par contre, je vous déconseille fortement de venir et simplement observer. Une partie de JdR ne s’observe pas, elle se joue.

Et ensuite ?

L’expérience que vous avez vécue vous incitera à continuer ou pas.
Vous pouvez choisir de devenir uniquement joueur. L’investissement financier idéal comprendra alors un classeur (avec intercalaires) pour ranger vos fiches de personnages et les classer (par exemple par type de jeu), un set de dés (idéalement des dés et leur pochette) et enfin du papier et quelques crayons. Chose rare, notre association comprend nombre de joueurs qui aiment aussi être MJ, donc vous serez toujours assurés, à chaque venue, de pouvoir réaliser une partie dans des conditions idéales (moins de 6 joueurs par table).

Si vous choisissez de devenir meneur, l’apport financier devra être plus important. En effet, à l’apport du joueur devra s’ajouter l’achat d’un livre de base et idéalement d’un écran. L’article suivant de cette série vous donnera plus d’informations pour vous aider à bien choisir votre premier jeu.

Si vous avez toujours des questions, notre forum vous permettra d’en savoir plus. Ou plus simplement... venez nous voir.