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Campagne Dark Heresy Partie II

D 3 juin 2009     H 18:56     A Marduck     C 0 messages


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Voici le second acte de notre campagne pour Dark Heresy qui fait suite aux évènements tragiques qui se sont déroulés à la cathédrale de Lueur d’Espoir (voir l’acte I) .

Episode II : Les ombres dans les ténèbres

+++ Majoris Extremis +++

+++ Code accepté +++

+++ Décryptage en cours +++

+ Date : 2345768 M41 +

+ De : Inquisiteur Fortez +

+ Pour : Archives inquisitorial +

+ Pensée : Si vous saviez, vous ne demanderiez pas pourquoi mais comment. +

...

Jour 3 : Nous avons exploré les formation caverneuses dans les collines aux points désignés par les indigènes locaux.
Mes adeptes sont formel, ces formations ne sont pas d’origine naturelle.

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Jour 7 : Des fouilles approfondies nous ont permis d’accéder à ce qui semble être un passage creusé. Malheureusement un éboulement l’a bloqué. Nous allons nous efforcer de le dégager.

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Jour 9 : Nous avons enfin pu débloquer le passage et au nom de l’Empereur, ce que nous découvrons nous laisse sans voix. C’est tout un complexe, voire une ville qui à été creusée sous ces montagnes. Des structures de forme pyramidale s’élèvent jusqu’à des hauteurs prodigieuses. Elles sont construites dans un matériau qui nous est inconnu.
Quoi qu’il en soit, mes adeptes sont formels, ils s’agit là de structures Xenos, et non humaines.

Il y a donc eu des Xenos sur cette planète... quelles sombres machinations nous attendent donc dans ces pyramides ?

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Jour 14 : + archives manquantes +

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Jours 24 : Avons pu accéder au cœur de la pyramide. Mais nous restons bloqué devant une porte que rien ne semble pouvoir ouvrir, pas même nos plus puissants explosifs.

Qu’est-ce que cache donc cet endroit ?

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Jour 26 : + fichier erreur +

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Jour 34 : + fichier corrompus +

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Jour 36 : Nous abandonnons cet endroit. Je vais prendre contact avec mes vieilles connaissances dans l’Ecclesiarchie pour qu’ils protègent cet endroit. Ils me doivent quelques faveurs et ne me le refuseront pas.

Personne ne doit jamais découvrir ce qui se cache ici.

...

+++ Fin du fichier +++

+++ Deconnexion +++

Séance 1 :

Les acolytes, (Krog, le Gaunt et le Psyker) ont été convoqués par Lucius pour infiltrer un groupuscule d’agitateurs qui poussent les ouvriers et les Ashleen à la révolte. Ces émeutes se font d’autant plus pressantes depuis que l’assassinat d’un certain nombre de leaders syndicaux et du leader spirituel des Ashleen de Port Souffrance, par les Arbitrators dit-on. Aidé par un indic qui travaille dans une usine, ils s’y font embaucher comme manœuvre et se mettent au courant des machinations qui s’y trament.

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Ils comprennent vite qu’un groupe de deux hommes semble derrière la révolte ouvrière. Un grand homme costaud, au crâne rasé et à la musculature impressionnant du nom de Xerxès, et un autre homme de l’ombre qui le suit, le visage et le corps toujours masqué. Ils apprennent que le lendemain doit avoir lieu une manifestation. Ils décident de s’y infiltrer pour voir s’ils peuvent obtenir des informations. Le GI prend un point de mire et décide de surveiller la manifestation depuis les hauteurs de l’église.

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La manifestation commence à dégénérer lorsqu’elle se heurte au cordon formé par les forces la milice locale et les Arbitrators.

Après une première somation, le chef des Arbitrators est touché par un tir de laser tiré par un sniper. Les miliciens répliquent immédiatement en ouvrant le feu sur la foule qui se disperse. Le GI posté en haut de son église repère le sniper et tente de l’abattre, sans succès.

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Dans l’après-midi, ils retournent à l’usine où de grandes discussions sur la suite à donner au mouvement ont lieu entre les ouvriers. Les agitateurs aperçus la veille reviennent. Krog, le mercenaire, arrache la cape de celui qui se cache et découvre le faciès d’une personne dont les implants mécaniques en recouvre presque la totalité de la surface. Il se nommerait Romulus et serait techno-manutentionnaire dans une usine voisine. Ils sont mis à la porte de l’usine par les acolytes et un contremaitre.

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Les acolytes décident finalement de mener l’enquête chez les Ashleen pour comprendre les raisons des débordements lors de la manifestation. Ils apprennent que le leader spirituel des Ashleen à été remplacé il y à peu par un personnage charismatique qui répond au nom de Tarek, l’ecclésiastique dont le corps était manquant à la cathédrale ou les évènements de leur précédent mission avait eu lieu.

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Ils apprennent également le lieux d’un rendez-vous entre le moine en question et les leaders de la rébellion ouvrière auprès de leurs contacts dans la tribus des Skulls, d’après les renseignements tirés du serviteur scribe de Romulus. Ils décident de s’y rendre pour appréhender les individus. Ceux ci sont gardés par des Ashleen, qui sont promptement abattus par les acolytes et leurs renforts de la milice locale ainsi que deux Arbitrators. Ils pénètrent dans les sous sols et font face à Romulus, Xerxès et un Tarek possédé par une connaissance des acolytes, le démon Tsyiak, l’instigateur des évènements à la cathédrale de Lueur d’Espoir.

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Suite à une lutte acharnée, rendue particulièrement difficile par les drones serviteurs de Romulus et les pouvoirs de contrôle mental de Tsyiak, les acolytes abattent Tarek, Xerxès et, finalement, capturent Romulus.

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Mais le mystère concernant le tireur de la manifestation reste entier ...

Séance 2 :

L’interrogatoire de Romulus dévoile que celui ci était venu pour pirater les terminaux de l’administration pour y voler il ne sait quel document, la rébellion n’ayant que pour but de faciliter sa tache. Il a été contacté pour ce travail par un certain Salomon, son contact sur Scintilla, d’où il vient. Il est fiché la bas comme un trafiquant d’artefacts Xenos. Il avoue aussi être celui qui a remis le parquet de cartes Xenos à Aristarchus, le devin acolyte qui a succombé à la corruption et aux mensonges de Tsyiak.

Mais Romulus ne savait pas pour le démon. Il a été étonné lorsque le leader Ashleen avec lequel il avait l’habitude de traiter maintenant à été abattu et remplacé par Tarek, possédé par Tsyiak. Quant au tireur de la manifestation, il ne travaillerait pas seul, et Romulus a juste pu dire qu’il l’avait rencontré à plusieurs reprises dans un hangar sur le spatioport. C’est eux qui auraient assassinés les leaders syndicaux, pour provoquer la révolte dans la population.

Romulus meurt suite à l’interrogatoire particulièrement cruel des Arbitrators.

...

Sortant du bâtiment, les acolytes (un autre GI, l’Arbitrator, l’assassine, le technoprêtre, le hors-la-loi) passent devant le bâtiment de l’administration et remarquent des tâches de sang, ainsi que l’absence de gardes devant la porte. Ils se précipitent dans le bâtiment, y trouvent les cadavres des gardes, font donc évacuer la bâtiment et l’explorent minutieusement. À la salle des terminaux, trois individus encapuchonnés les accueillent à coups de grenades aveuglantes, de tirs de laser et de pistolet à aiguilles. Ils parviennent à s’enfuir en sautant du balcon du 5e étage, mais amortissent leur chute grave à leurs ceintures antigravité.

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Un examen des terminaux par le technoprêtre leur apprend que ces individus ont probablement volé des données concernant l’histoire de la région nord-ouest du continent, notamment tous les rapports impériaux concernant une série de grottes avec des peintures rupestres attribués aux cultures primitifs de la planète. Avec cela, ils ont aussi récupéré des données topographiques de cette région, les archives concernant les principales activités impériales, telles la construction et la consécration de « l’Abbaye de l’Aube » ou le projet de cathédrale de « Lueur d’Espoir ». Mais aussi un fichier codé Extremis Majoris, le niveau de code le plus élevé dans la hiérarchie, qui ne peut être lu que par de très hauts dignitaires impériaux ou les inquisiteurs. Les acolytes ne peuvent cependant pas le lire et le technoprêtre est blessé par les défenses de l’esprit de la machine en tentant malgré lui d’ouvrir ce dossier.

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Effrayé à l’idée de ce que ces information peuvent être, et l’usage que pourrait en faire quelqu’un clairement identifié comme une menace, les acolytes demandent aux Arbitrators d’ordonner le blocus de la ville et se mettent en chasse de ces mystérieux assassins. Ils suivent la piste des marchands d’armes laser, celles-ci étant rares à Port Souffrance. Ils tombent finalement sur un marchand qui leur apprend qu’il a récemment vendu quantité de batteries de bonne qualité à une personne correspondant à la description des snipers. Des hommes de grande stature vêtus de pied en cap. Ils ont aussi l’étrange impression d’être suivis et en voulant inverser les rôles font connaissance avec Kira, une chasseuse de prime qui était sur la trace de Romulus et qui aimerait bien savoir qui lui à piqué sa proie sous son nez.

Elle partage avec eux les informations qu’elle possède et leur apprend qu’elle connait le lieu de rendez-vous de Romulus avec les assassins. Celle-ci confirme ainsi les aveux de Romulus sous la torture. Les acolytes conviennent d’un nouveau rendez-vous plus tard pour plus d’aide.

Séance 3 :

Les acolytes, rejoints par Krog [1], décident ensuite de se rendre chez Romulus. Ils y surprennent leurs agresseurs qui tentent d’y dérober un serviteur pilote. Une course-poursuite s’engage sur les toits et finit par la mort des deux mystérieux agents. Les acolytes découvrent avec surprise qu’il s’agit en fait là d’Eldars.

Ils se demande bien pourquoi des Eldars prêteraient leur concours à ces tentatives de déstabilisation de la ville et déroberaient des données. Mais pas le temps de réfléchir plus avant, les voleurs étaient trois, ils en reste donc au moins encore un dans la nature. Il faut le retrouver avant qu’il ne se fasse la malle.

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Il sont recontactés par Kira qui a découvert leurs vraies identités et leur propose son aide pour retrouver les snipers contre monnaie sonnante et trébuchante. Les acolytes acceptent le deal et se rendent avec elle au hangar soupçonné d’abriter les Eldars. À l’aide de son cyber molosse, elle retrouve la trace des Eldars jusqu’à un entrepôt souterrain ou est entreposée une navette spatiale que ceux-ci souhaitaient surement utiliser pour s’enfuir.

...

« Repartez d’où vous venez. Vous ne savez pas ce que vous faites et nous ne vous voulons pas de mal » leur lance une voie aristocratique.

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Peu leur importe et les acolytes, se moquant de ces avertissements, chargent les trois Eldars présents, qui ont découvert leur position après une première salve assez peu fructueuse.

S’ensuit un combat mouvant, avec une navette sur un monte-charge et des Eldars abattus un par un par les acolytes alors qu’ils tentent de fuir par les échelles. Ils parviennent à la capture de deux d’entre eux, grâce notamment à Kira et son cyber molosse mais aussi à leurs capacités martiales.

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Ils récupèrent sur place un étrange appareil Xenos qui, après examen par le technoprêtre, se révèle être un appareil de communication Eldars. Encore un datapad de facture impériale qui contient toutes les données volées en décrypté. Malgré les avertissement du technoprêtre sur l’hérésie que cela signifie, les acolytes lisent le contenue du datapad et y découvrent le rapport de l’inquisiteur Fortez [2].

...

La lecture de ce rapport laisse à penser aux acolytes que les Eldars cherchent quelque chose ou ont en tout cas quelque chose à faire la cité souterraine, sous les grottes antiques découvertes par l’inquisiteur. S’agit-il là d’une de leur cités ? Le rapport ne mentionne pas ce que l’inquisiteur y a trouvé, mais seulement que ceci ne devrait jamais être révélé. Il semble aussi que le couvent de la Sororitas, précisément dans la zone de ces grottes, y soit lié. En tout cas l’Ecclésiarchie, la sainte église du culte officiel de l’empereur et dont les sœurs dépendent, y est cité comme devant des faveurs à l’inquisiteur pour protéger cet endroit. Peut être les sœurs sont-elles les gardiennes d’un secret enfoui ?

...

L’interrogatoire des captifs Eldars leur en apprendra peut être plus.

Séance 4 :

Finalement, l’interrogatoire s’avéra particulièrement infructueux. Que ce soit sous la pression ou la torture ces Eldars se contentant de répéter que les « Mon-Keigh » regretteraient leurs actes. Les acolytes supposent que quoi que soient les plans des Eldars, ceux-ci doivent avoir un lien avec les cavernes au nord du continent et le couvent des sœurs. Ils décident donc de s’y rendre. Du fait du temps nécessaire pour faire parvenir des messages astropatiques, juste avant leur départ, ils apprennent qu’un nouvel Interrogateur, représentant de l’inquisitrice, leur est envoyé suite au rapport fait sur les évènements à la cathédrale. Mais cela ne change rien, les acolytes ne peuvent se permettre de l’attendre, celui ci n’arrivant pas avant des semaines.

...

Une fois sur place ils sont accueillie par la sœur Groneril, en charge de l’enseignement des sœurs Famulous, et la palatine Rhirannon, en charge de la force des sœurs de bataille sur place. Ils tentent de subtilement faire comprendre aux sœurs qu’ils sont au courant que le couvent est censé protéger l’accès à des structures Xenos souterraines. Mais celles ci semblent ne pas comprendre ces allusions. Ils tentent donc une voie un peu plus directe et dévoilent à demi mot avoir eu connaissance de rapports interdits.

...

Face à ses révélations, sœur Groneril apparait particulièrement courroucée et demande à ce que les acolytes soient exécutés sur le champ pour avoir osé lire des rapports interdits. Sœur Rhirannon, pour sa part, bien qu’elle aussi courroucée que les acolytes aient voulu au premier abord lui cacher une partie de la vérité, décide tout de même de leur accorder le privilège du doute. Il est convenu que ceux-ci chercheraient dans les archives de la bibliothèque s’ils trouvaient plus d’informations concernant ces structures mais serait accompagnés et surveillés par sœur Cyrine.

...

Ils entreprennent donc des recherches dans la bibliothèque, mais au bout d’une demie journée de recherche, il doivent se rendre à l’évidence : ce n’est pas ici qu’ils trouveront ce qu’ils cherchent. De plus, la sœur Groneril leur refuse l’accès aux livres interdits, se contentant d’arguer que rien de ce qu’ils contiennent n’intéresse les acolytes. Face à cette opposition aussi franche de la part de la sœur supérieure, les acolytes décident finalement d’adopter une autre méthode. Ils commence tout d’abord par explorer la crypte du couvent. Un examen minutieux y dévoile des bas reliefs qui font contraste avec le reste et il découvrent un mécanisme caché dans la pierre qui ouvre un passage secret.

...

Face à cette évidence, les dires des acolytes ne peuvent plus être ignorés, ni par sœur Groneril, ni par sœur Rhirannon. C’est donc accompagnés tout d’abord d’une dizaine de sœurs qu’ils se lancent dans l’exploration de cette caverne. Ils sont cependant arrêtés par un lac souterrain qui à noyé une partie du tunnel ; ils ne sont pas tous équipés pour le traverser. Ils doivent donc faire demi-tour, et exténués, passent finalement le reste de la nuit au couvent. Le lendemain, ils sont réveillés de bonne heure par la sœur supérieure qui entreprend une nouvelle expédition, mieux équipée. Arrive aussi un rapport selon lequel les Eldars auraient été aperçus autour de l’entrée d’une grotte. Une vingtaine d’entre eux qui montent la garde appuyés par de nombreux chars. Un assaut est hors de question. La milice de Port Souffrance est avertie et envoie une colonne de blindés, mais ceux-ci sont trop lents et n’arriveront jamais à temps pour empêcher les Eldars d’accéder à ce qui se trouve sous terre. Il s’agit donc d’atteindre ce qui se trouve au fond de la caverne avant les Eldars.

...


La nouvelle expéditions compte une vingtaine de sœurs, plus les acolytes. Après au moins une dizaine d’heures de marche, ils arrivent enfin à une vaste caverne aux proportions hors du commun. Le plafond s’élève au moins à une centaine de mètre au-dessus du sol et la salle doit bien faire le double de diamètre. Le plus impressionnant étant qu’il ne s’agit que de la première salle d’une réseau qui en compte plusieurs, dont une encore plus grande que les autres. Dans celle-ci, les acolytes peuvent découvrir une pyramide qui fait bien une cinquantaine de mètre de haut sous terre.

...

Lors de leur progression, la petit expédition est surprise par des hologrammes qui s’activent au contact de la lumière de leurs lampes avec des cristaux encastrés dans les murs des maisons et bâtiments qui constituent cette ville. Ils peuvent y voir des Xenos étranges, aux formes humanoïdes à l’exception des jambes particulièrement longues par rapport à leur corps. Leurs membres sont fins, leurs visages lisses sur lesquels se dessine une bouche en trois fentes et des yeux noirs aux traits fins surplombés de multiples et fines tentacules qui retombent sur leurs épaules là ou auraient dû se trouver des cheveux. Leur peau semble avoir la texture du cuir et ils portent tous des toges, qui constitue leur unique vêtement. Les hologramme font aussi apparaitre de la verdure et des ruisseaux sur le sol rocailleux et les Xenos semblent vaquer à des occupations de la vie de tout les jours.

...

Une fois la surprise initiale passés, le groupe décide de ne pas s’attarder, d’autant plus que des lueurs peuvent être aperçues près de la pyramide et au fond de la caverne. Les Eldars sont sûrement déjà là. Ceux ci surprennent la formation des sœurs, dont un groupe se détache pour faire face à la menace des Eldars dissimulés sur les toits et qui apparaissent des ruelles transversales. C’est un étrange spectacle que de voir les sœurs, aux trait tirés par le dégoût que leur inspire leurs adversaires et hurlant leurs litanies de haine, se battre au milieu de ces hologrammes. Pendant ce temps, un second groupe progresse vers la pyramide, y élimine rapidement les Eldars qui la gardent et pénètre dans la pyramide à la poursuite de certains qui ont réussi à s’enfuir.

...

Dans la pyramide, les acolytes, désormais accompagnés d’une poignée de sœurs, passent de couloir en couloir et de pièce en pièce ou, au passage de leurs lumières d’autres hologrammes s’activent. Ils poursuivent les Eldars, mais à plusieurs reprises, d’autres apparaissent par derrière pour les prendre en tenaille. Des sœurs doivent rester en arrière pour les retenir pendant que les acolytes et trois sœurs progressent à la poursuites d’Eldars en fuite qui veulent sûrement atteindre le contre de la pyramide avant les acolytes. Ils les rattrapent finalement dans une salle ou se dressent de nombreuses colonnes, dont certaines en ruine.

...

Là, ils font face à des Eldars en armure blanche mais aussi à d’autres qui portent des cimiers, et leur envoie des grenades à plasma. Le malheureux Hans [3], après avoir manqué d’être déchiqueté par les shurikens des armes Eldars, se retrouve pris dans l’explosion de l’une d’entre elle et finit brûlé sur la quasi totalité du corps. Seul les doses de stim’ qu’il à prises lui permettent de tenir le choc et de ne pas succomber à la douleur.

...

Pour ne rien arranger, un sorcier Eldar jailli des ombres dans lesquelles il était dissimulé et, d’un éclair d’énergie psychique bleuté, il projette et grille jusqu’à la moelle la sœur qui menait l’escouade. Finalement, tous les acolytes ou presque se retrouvent gravement blessés ou assommés, mais ils parviennent à éliminer l’Archonte. Les deux Eldars au fond de la salle qui semblaient occupés à invoquer leur pouvoirs arrivent enfin à ouvrir la porte face à laquelle ils étaient bloqués, s’y engouffrent suivis des Eldars survivants, et celle-ci se referme derrière eux.

Les acolytes, bien mal en point, ne peuvent qu’attendre l’arrivée de renforts et tentent une fois quelques sœurs revenues, d’ouvrir les portes. Deux orbes sur des pieds de pierre semblent être la clé pour y parvenir. Après plusieurs essais infructueux, les acolytes arrivent à les activer en partant de la supposition que de l’énergie est nécessaire et font donc exploser des grenades à plasma au contact de ces orbes. Celles-ci dégagent suffisamment d’énergie pour entrouvrir la porte, qui est rapidement bloquée par les acolytes à l’aide de bloc de pierre pris dans les ruines des colonnes de la pièce.

...

La pièce suivant semble être une sorte de petit Colisée au centre duquel un piédestal et une stalagmite se rejoignent presque et génèrent entre elles un champ d’énergie visible à l’œil nu. Le technoprêtre en déduit qu’il doit s’agir là d’un champ de stase. L’objet ou la personne qui y est placé reste inaltéré malgré le passage du temps. Si ce champs contenait quelque chose, il n’y a plus rien à présent. De l’autre coté de la pierre, une porte similaire à la première finissait de se refermer en même temps que les acolytes y pénétraient. En sortant de la pyramide, ils apprennent que les Eldars, après avoir mené une lutte acharnée, se sont repliés jusqu’à la surface, emportant certainement avec eux ce qu’ils étaient venu chercher ici.

...

Mais leurs poursuite est une tache qui incombe aux blindés de la milice, et les acolytes, décident d’attendre l’arrivée du nouvel Interrogateur et de voir si la station orbitale sur Iocanthos Prime ou les éclaireurs de la milice retrouvent la trace des Eldars.

Épilogue :

Quelques jours plus tard, le contact est perdu avec la colonne blindée envoyée à leur poursuite. Un vaisseau de reconnaissance retrouve les épaves fumantes des restes de la colonne. La station orbitale, pour sa part, n’arrive à capter aucun signal d’un quelconque vaisseaux Eldar. Pendant le mois qui suit, aucune trace d’eux ne peut être découverte. C’est tout bonnement comme s’ils s’étaient volatilisés.

...

Le nouvel interrogateur, nommé Novius Pontius, arrive. Du fait du décalage entre le temps d’envoi des messages successifs des acolytes et la date de son départ, celui-ci n’était absolument pas au courant des évènements concernant les Eldars ayant eu lieu sur la planète. Il semble impressionné par la façon dont l’équipe des acolytes s’est investie, tout d’abord pour aider les Arbitrators à mater la rébellion et à en découvrir les leaders, puis à tenter de contrer les plans des Eldars. Les évènements auraient pu tourner de façon bien plus désavantageuse sans leur concours. Concernant le fait qu’ils aient lu des écrits qu’ils n’auraient pas dû... il laisse à l’inquisitrice le soin de juger s’il s’agissait d’une heureuse initiative ou d’une faute grave.

...

Dans tout les cas, après avoir pu prendre un peu de repos bien mérité, il les renvoie sur Sepheris Secondus, monde capital du secteur, pour y parfaire leur formation. Ceux-ci ont prouvés qu’ils méritaient leur place au sein de la très sainte inquisition.

Ils se peut qu’ils s’avère à l’avenir des éléments de valeurs dans sa guerre secrète contre les ennemis de l’humanité... s’ils poursuivent sur cette voie.

...

C’est finalement avec soulagement, mais aussi beaucoup de questions en suspens, que les acolytes quittent Iocanthos pour Scintilla. Qui à donc bien pu confier sa mission à Romulus ? Qu’est-ce qu’espérait Tsyiak, le démon banni à la cathédrale de Lueurs d’Espoir en aidant les insurgés ? Pourquoi les Eldars y ont-il participé puis pris le relais ? À moins que leurs objectifs n’aient été bien différent... Et finalement, que pouvait donc bien contenir cette pyramide souterraine ?

...

To Be Continued


[1le GI de Kimtchi

[2Voir Introduction.

[3Racaille de Guilhem